Ce document rappelle les commandes et les options les plus utilisées par l’administrateur d’un système Linux. Il s’agit surtout de commandes assez générales, dont tout administrateur aura besoin un jour ou l’autre. Les commandes pour l’utilisateur courant se trouvent dans un autre aide-mémoire. Pour plus d’informations, on consultera les pages de manuel ou les publications du Linux Documentation Project
Une version prête à l’impression recto-verso est disponible pour conserver cet aide-mémoire dans un format facile à ranger dans un tiroir ou sous un clavier.
Informations système
uname – Identification du système.
-a : toutes les informations.
dmesg – Messages du noyau (et ceux du boot).
uptime – Durée et charge du système.
free – Occupation de la mémoire.
vmstat – Détails sur l’utilisation de la mémoire.
ipcs – Utilisation des ressources IPC System V.
ipcrm – Suppression de ressources IPC System V.
ldconfig – Valider les bibliothèques dynamiques.
init – Changement de niveau de fonctionnement :
0 : arrêt.
1 : mono-utilisateur,
3 : multi-utilisateurs mode texte,
5 : multi-utilisateurs mode graphique,
6 : redémarrer.
Utilisateurs
useradd – Ajout d’un utilisateur :
useradd -m -p "" linus
crée un compte linus, avec répertoire personnel et mot de passe vide.
SSH est l’acronyme de Secure SHell. Il s’agit historiquement du remplaçant de Telnet. Telnet est l’outil utilisé pour dialoguer simplement avec un serveur. Sa force : il peut se connecter à n’importe quoi ou presque. Ainsi, un fou utilisant telnet peut envoyer des emails (protocole SMTP), lire des pages Web (protocole HTTP), remettre sa montre à l’heure (protocole NTP), etc… Son inconvénient majeur : toutes les informations circulent en clair sur le réseau, mots de passes compris. A une époque, telnet était utilisé pour ouvrir une session à distance sur un serveur… imaginez le cauchemard. SSH est un outil dédié à l’ouverture de sessions à distances via une connexion sécurisée. Pour faire simple, SSH est à telnet ce que HTTPS est à HTTP : une version chiffrée et sécurisée. Cet article présente certaines des subtilités de SSH. Lire la suite…
and I noticed that they were being automatically rotated (access.log, access.log.1, etc.) and compressed with gzip (access.log.2.gz, etc.). This seems to be the default Ubuntu configuration. I wanted to make find out more, and I found this helpful article about Ubuntu logs, including Apache2 Log info and some basic log rotation info.
After reading through the info, I decided that I wanted to make a few changes. The log rotation happens via the brilliantly named logrotate command. It turns out that logrotate settings kept in 2 places. Lire la suite…
Need to monitor Linux server performance? Try these built-in command and a few add-on tools. Most Linux distributions are equipped with tons of monitoring. These tools provide metrics which can be used to get information about system activities. You can use these tools to find the possible causes of a performance problem. The commands discussed below are some of the most basic commands when it comes to system analysis and debugging server issues such as:
Finding out bottlenecks.
Disk (storage) bottlenecks.
CPU and memory bottlenecks.
Network bottlenecks.
#1: top – Process Activity Command
The top program provides a dynamic real-time view of a running system i.e. actual process activity. By default, it displays the most CPU-intensive tasks running on the server and updates the list every five seconds.
Commonly Used Hot Keys
The top command provides several useful hot keys:
Hot Key
Usage
t
Displays summary information off and on.
m
Displays memory information off and on.
A
Sorts the display by top consumers of various system resources. Useful for quick identification of performance-hungry tasks on a system.
f
Enters an interactive configuration screen for top. Helpful for setting up top for a specific task.
o
Enables you to interactively select the ordering within top.
Que ce soit lors de la première installation ou après la perte du mot de passe principal de MySQL, il est nécessaire de pouvoir modifier le mot de passe administrateur (root) de MySQL.
Pour pouvoir modifier le mot de passe root de MySQL, il faut pouvoir s’y connecter, Or, si vous n’avez pas le mot de passe root actuel, vous vous retrouvez alors dans une situation kafkaïenne. Si vous connaissez le mot de passe actuel de MySQL et que vous souhaitez juste changer le mot de passe root, vous pouvez sauter cette étape ! Lire la suite…