Aujourd’hui, je vais m’adresser à mes confrères utilisant un Mac. En effet, et bien qu’étant moi même utilisateur de cette plateforme, on ne trouvait ici que des informations pour Linux. C’est donc aujourd’hui au tour du Mac de servir le Raspberry Pi.
J’avais, en faisant mes recherches, grand espoir de trouver une solution graphique … Mais hélas, je n’ai rien trouvé à ce sujet … Pour l’instant … Il va donc falloir ouvrir un terminal.
En revanche, je ne fournirais pas d’explications sur la compilation d’une distribution telle qu’OpenELEC ou autre, mais des liens vers des images toutes prêtes à écrire sur une carte SD.
Depuis mon acquisition du Raspberry Pi, j’ai remarqué qu’il n’existe que deux façons de préparer sa carte SD pour la rendre bootable par un Raspberry depuis OS X. Soit via le terminal, soit une application qui pour ma part n’a pas fonctionné. Le Raspberry étant à la base destiné à l’éducation, j’ai décidé de réaliser une application permettant d’automatiser la préparation d’une carte SD. Cette application est développée depuis Automator en AppleScript et en Shell. Je tiens à préciser que l’application est en version bêta et sera au fil du temps améliorée. Il se peut que certains bogues aléatoires surviennent. Si tel est le cas, merci de m’en informer. Lire la suite…
Geoffrey Bertuzzi, un membre du Laboratoire Apple de SUPINFO Valenciennes, a créé un script Automator pour faciliter la création de cartes SD pour Raspberry Pi sur Mac. C’est un donationware, ce qui signifie qu’il est gratuit, mais les dons sont acceptés.
Baptisé SD Builder for Pi, il automatise le téléchargement d’une image de Raspbian, son extraction et son écriture sur la carte SD. De quoi s’épargner quelques lignes de commande.
Using a Keyboard option you can allow the Tab Key to switch between dialog buttons, fields, and anything else in a dialog box within Mac OS X. This can greatly enhance the speed at which you use your Mac, and I’m a bit surprised Apple has never chosen to enable the feature by default.
Enable Tab Key for Navigating Mac Dialog Boxes & Buttons * Launch System Preferences * Click “Keyboards” * Select “Keyboard Shortcuts” * Near the bottom look for “Full Keyboard Access” and click the radio button next to ‘All controls’ * Close System Preferences (if you are confused see below screenshot)
Now anytime you have a dialog window pop up you can quickly navigate to the alternate choices and options by simply hitting the Tab key, very useful!
Using a Keyboard option you can allow the Tab Key to switch between dialog buttons, fields, and anything else in a dialog box within Mac OS X. This can greatly enhance the speed at which you use your Mac, and I’m a bit surprised Apple has never chosen to enable the feature by default.
Enable Tab Key for Navigating Mac Dialog Boxes & Buttons * Launch System Preferences * Click “Keyboards” * Select “Keyboard Shortcuts” * Near the bottom look for “Full Keyboard Access” and click the radio button next to ‘All controls’ * Close System Preferences (if you are confused see below screenshot)
Now anytime you have a dialog window pop up you can quickly navigate to the alternate choices and options by simply hitting the Tab key, very useful!
20 décembre 1996 : par deux images successives sur la page d’accueil de son site, NeXT annonce son acquisition par Apple. Plus qu’un simple achat, il s’agit en fait d’une fusion : quinze ans plus tard, on peut dire que c’est NeXT qui a absorbé Apple, et non le contraire.
Présenté en 1991, le Système 7 a quasiment traversé la décennie, devenant symptomatique de la maladie frappant Apple.
L’année 1995, notamment, est une charnière : Apple licencie son système à d’autres fabricants, autorisant l’apparition de clones plus puissants et moins chers que les Mac ; le Système 7.5.2 inaugure quant à lui une période d’instabilité logicielle qui durera deux ans (lire : Apple, Jobs : John Sculley à cœur ouvert).
À l’époque, Apple travaille sur un tout nouveau système, nom de code Copland.
Alors que les PDG se succèdent à la tête d’Apple, Copland se révèle être un véritable échec. Alors que Gil Amelio avait promis de présenter le futur du logiciel d’Apple en janvier 1997, le projet Copland atteint une impasse à l’été 1996 : non content d’avoir ralenti le développement des mises à jour du Système 7, il n’est jamais parvenu à maturité, se révélant particulièrement instable et prenant très mal en compte Internet. Apple se met alors en quête d’une solution externe.
La firme de Cupertino envisage plusieurs solutions : Jean-Louis Gassée, fondateur d’Apple France et directeur de la division recherche et développement d’Apple jusqu’à sa démission en 1990, propose son système, BeOS. Cette option est très sérieusement considérée : Gassée bénéficie encore d’une excellente image auprès des employés d’Apple, et son OS est séduisant.
Alors qu’Apple doit parvenir au plus vite à un accord, il fait cependant l’erreur de faire traîner les discussions : Sun Solaris ou même Windows NT sont alors étudiés de près, le premier par Ellen Hancock (ancienne d’IBM, directeur de la R&D d’Apple ayant mis fin à Copland), le deuxième par Marco Landi (no. 2 d’Apple).