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Sécuriser son serveur Linux

25/09/2026 Comments off

Sécuriser Linux

securiser linuxCe guide va vous apprendre à sécuriser un serveur et donc vous initier aux thématiques de la sécurité informatique. En quoi est-ce important ? Par définition, un serveur est ouvert sur le monde, un minimum de sécurité est donc intéressant afin de se prémunir des attaques les plus simplistes.

La marche à suivre sera donc la suivante :

  • présentation des failles ;
  • présentation des outils pour y pallier.

Bien entendu, je ne fais pas un cours complet de sécurité informatique, ce tutoriel est une initiation. Pour faire simple, c’est un peu comme fermer les volets la nuit.

Point de vue matériel, voilà ce qu’il vous faudra :

  • un serveur embarquant une distribution xBuntu ou Debian (pour les autres distribs, le principe sera le même, mais les commandes risquent d’être différentes) ;
  • un accès root (en ssh par exemple) et une console.

Tout le tutoriel se passe en ligne de commande afin de pouvoir être accessible à tous. Comme il faudra éditer des fichiers, veuillez vous assurer d’avoir un éditeur de fichier en ligne de commande (j’utiliserai personnellement nano qui est très simple).

C’est parti !

Filtrer le trafic via le firewall

Présentation

Le firewall (pare-feu en français) est l’élément indispensable pour sécuriser son serveur. Il va en effet filtrer tout le trafic en n’autorisant que les échanges permis par l’administrateur. Sans firewall correctement réglé, tous les trafics sont plus ou moins permis (c’est-à-dire qu’un attaquant peut faire ce qu’il veut chez vous) et ce genre de faille est détectable par un simple scan de ports.

Or, le noyau Linux offre déjà un pare-feu à l’utilisateur, qu’il est possible de configurer via le logiciel iptables (normalement contenu dans /sbin/iptables). S’il n’est pas installé :

apt-get install iptables

Nous allons maintenant détailler le fonctionnement d’un firewall – relativement simple. Un firewall analyse tout le trafic et vérifie si chaque paquet échangé respecte bien ses règles (critères de filtrage). Donc, il suffit de spécifier de bonnes règles pour interdire tout trafic superflu.

Les critères peuvent être divers (filtrer les ports, les protocoles, les adresses IP, etc). De base, nous allons spécifier nos règles sur les ports. Bien entendu, il faut être le plus strict possible quant au choix des règles ; c’est pourquoi, par défaut, tout firewall se règle en premier lieu en bloquant tout, absolument tout. Ensuite, nous allons « ouvrir » (autoriser le trafic) certains ports que nous voulons utiliser (par exemple pour un serveur web, nous allons ouvrir le port 80 afin que le site web soit accessible).

Déclaration des règles

Filtrage intégral

Suit la marche à suivre pour créer les règles :

1. Créons le script :

nano /etc/init.d/firewall

Et on y écrit : #!/bin/sh

2. On efface les règles précédentes pour partir sur de bonnes bases :

iptables -t filter -F
iptables -t filter -X

3. On bloque par défaut tout le trafic (si vous êtes en ssh, bien entendu, n’exécutez pas encore le script !) :

iptables -t filter -P INPUT DROP
iptables -t filter -P FORWARD DROP
iptables -t filter -P OUTPUT DROP

4. On ne ferme pas les connexions déjà établies :

iptables -A INPUT -m state --state RELATED,ESTABLISHED -j ACCEPT
iptables -A OUTPUT -m state --state RELATED,ESTABLISHED -j ACCEPT

Nous indiquons avec les paramètres -m et --state de ne pas fermer les connexions qui sont déjà établies.

5. On autorise le loopback (on ne va pas se bloquer nous-mêmes !)

iptables -t filter -A INPUT -i lo -j ACCEPT
iptables -t filter -A OUTPUT -o lo -j ACCEPT

Note : lo signifie localhost (le serveur lui-même).

Tout est bloqué, il ne nous reste plus qu’à ouvrir les ports utilisés.

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Comment configurer IPTables sur un serveur Linux

25/09/2026 Comments off

Source: youstable

Pour configurer IPTables sur un serveur Linux, définissez des politiques par défaut, autorisez le trafic essentiel (SSHAutorisez les connexions HTTP/HTTPS, puis bloquez toutes les autres. Enregistrez et conservez ces règles avec iptables-save ou iptables-persistent (Debian/Ubuntu) ou iptables-services (RHEL/Alma/Rocky). Testez depuis une seconde session pour éviter les blocages et consultez les journaux d’erreurs pour faciliter le dépannage.

Configurer IPTables sur un serveur Linux est une compétence essentielle pour un hébergement sécurisé en 2026. Ce guide vous accompagne pas à pas : fonctionnement d’IPTables, configuration sécurisée, règles courantes, NAT/redirection de ports, persistance des paramètres après redémarrage et dépannage. Que vous utilisiez un VPS, un serveur dédié ou une instance cloud, vous découvrirez une méthode de configuration de pare-feu adaptée à la production.

Qu’est-ce qu’IPTables et comment ça fonctionne ?

IPTables est le pare-feu espace utilisateur Linux qui interagit avec Netfilter au niveau du noyau. Il analyse les paquets à l’aide de tables (filtrage, NAT, masquage) et de chaînes (entrée, sortie, transfert, préroutage, postroutage) en appliquant des règles qui correspondent à des critères et déterminent les actions à entreprendre (accepter, bloquer, rejeter). En 2026, de nombreuses distributions Linux utilisaient nftables en interne, mais la compatibilité avec iptables-nft restait largement disponible.

Aperçu rapide : Flux de règles de bonnes pratiques

  • Définir les politiques par défaut sur DROP.
  • Autoriser le trafic de bouclage et le trafic établi/connexe.
  • Autoriser SSH (avec des limites de débit) et les ports de service requis (par exemple, 80/443).
  • Autoriser éventuellement le protocole ICMP (ping) avec des limites.
  • Augmentez la fréquence des chutes de journalisation à un rythme raisonnable pour une meilleure visibilité.
  • Respectez les règles et testez-les minutieusement.

Prérequis et liste de vérification de sécurité

  • Accès root ou sudo sur votre serveur Linux.
  • Deux sessions sont ouvertes (par exemple, SSH + console) pour éviter le verrouillage.
  • IP de votre managemachine à ment (à mettre sur liste blanche si nécessaire).
  • Disponibilité des forfaits :
    • Debian/Ubuntu : iptables, iptables-persistent ou netfilter-persistent
    • RHEL/Alma/Rocky : iptables, iptables-services (optionnel), firewalld (si vous préférez un outil de plus haut niveau)
  • Sachez si vous utilisez iptables-legacy ou iptables-nft :
    • Debian/Ubuntu : update-alternatives –config iptables
    • RHEL 8/9 : iptables est par défaut une surcouche de nftables ; les commandes fonctionnent toujours sauf si vous supprimez la compatibilité.

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iptables Tutorial: A Beginner’s Guide to the Linux Firewall

25/09/2026 Comments off

Source: phoenixnap

All modern operating systems include a firewall, an application that regulates network traffic to and from a computer. Firewalls use rules to control incoming and outgoing traffic, creating a network security layer.

iptables is the primary firewall utility program developed for Linux systems. The program enables system administrators to define rules and policies for filtering network traffic.

In this tutorial, learn how to install, configure, and use iptables in Linux.

Introduction to a guide on how to secure your Linux system with iptables.

Prerequisites

  • A Linux system.
  • A user account with sudo privileges.
  • Access to a terminal window/command line.

What Is iptables?

iptables is a command-line utility for configuring the built-in Linux kernel firewall. It enables administrators to define chained rules that control incoming and outgoing network traffic.

The rules provide a robust security mechanism that defines which network packets can pass through and which should be blocked. iptables protects Linux systems from data breaches, unauthorized access, and other network security threats.

Administrators use iptables to enforce network security policies and protect a Linux system from various network-based attacks. Lire la suite…

Prevent DDoS with iptables

30/06/2024 Comments off

Iptables against DDoS

Using iptables to fight DDoS attacks.

After a recent conversation on the Ubuntu Forums I wanted to post an example of using iptables.

Of course there are several types of DOS attacks , in this post I will demonstrating the use if iptables to limit the traffic on port 80.

The goal is to keep your web server “responsive” to legitimate traffic, but to throttle back on excessive (potential DOS) traffic.

In this demonstration iptables is configured :

  1. The default policy is ACCEPT (to prevent lockout in the event of flushing the rules with iptables -F).
  2. “Legitimate” traffic is then allowed. In this example I am allowing traffic only on port 80.
  3. All other traffic is then blocked at the end of the INPUT chain (the final rule in the INPUT chain is to DROP all traffic).

The rules I will demonstrate are as follows:

First rule : Limit NEW traffic on port 80

sudo iptables -A INPUT -p tcp --dport 80 -m state --state NEW -m limit --limit 50/minute --limit-burst 200 -j ACCEPT

Lets break that rule down into intelligible chunks.

-p tcp --dport 80 => Specifies traffic on port 80 (Normally Apache, but as you can see here I am using nginx).

-m state NEW => This rule applies to NEW connections.

-m limit --limit 50/minute --limit-burst 200 -j ACCEPT =>This is the essence of preventing DOS.

  • “--limit-burst” is a bit confusing, but in a nutshell 200 new connections (packets really) are allowed before the limit of 50 NEW connections (packets) per minute is applied.

For a more technical review of this rule, see this netfilet page. Scroll down to a bit to the “limit” section.

Second rule – Limit established traffic

This rule applies to RELATED and ESTABLISHED all traffic on all ports, but is very liberal (and thus should not affect traffic on port 22 or DNS).

If you understood the above rule, you should understand this one as well.

sudo iptables -A INPUT -m state --state RELATED,ESTABLISHED -m limit --limit 50/second --limit-burst 50 -j ACCEPT

In summary, 50 ESTABLISHED (and/or RELATED) connections (packets really) are allowed before the limit of 50 ESTABLISHED (and/or RELATED) connections (packets) per second is applied.

Do not let that rule fool you, although it seems very open, it does put some limits on your connections.

Test it for yourself, try using the first rule with and without the second rule.

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iptables extension modules

29/06/2024 Comments off

iptables extensions

NAME

iptables-extensions — list of extensions in the standard iptables distribution

SYNOPSIS

ip6tables [-m name [module-options...]] [-j target-name [target-options...]
iptables [-m name [module-options...]] [-j target-name [target-options...]

MATCH EXTENSIONS

iptables can use extended packet matching modules with the -m or --match options, followed by the matching module name; after these, various extra command line options become available, depending on the specific module. You can specify multiple extended match modules in one line, and you can use the -h or --help options after the module has been specified to receive help specific to that module. The extended match modules are evaluated in the order they are specified in the rule.

If the -p or --protocol was specified and if and only if an unknown option is encountered, iptables will try load a match module of the same name as the protocol, to try making the option available.

addrtype

This module matches packets based on their address type. Address types are used within the kernel networking stack and categorize addresses into various groups. The exact definition of that group depends on the specific layer three protocol.

The following address types are possible:

UNSPEC
an unspecified address (i.e. 0.0.0.0)
UNICAST
an unicast address
LOCAL
a local address
BROADCAST
a broadcast address
ANYCAST
an anycast packet
MULTICAST
a multicast address
BLACKHOLE
a blackhole address
UNREACHABLE
an unreachable address
PROHIBIT
a prohibited address
THROW
FIXME
NAT
FIXME
XRESOLVE
[!] --src-type type
Matches if the source address is of given type
[!] --dst-type type
Matches if the destination address is of given type
--limit-iface-in
The address type checking can be limited to the interface the packet is coming in. This option is only valid in the PREROUTING, INPUT and FORWARD chains. It cannot be specified with the –limit-iface-out option.
--limit-iface-out
The address type checking can be limited to the interface the packet is going out. This option is only valid in the POSTROUTING, OUTPUT and FORWARD chains. It cannot be specified with the –limit-iface-in option.

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